Le monde ne s’arrête jamais. Vraiment ?
Sommes nous à ce point des Dieux que nous couvrons d’un œil tout l’univers par nos certitudes ?
Au crépuscule d’une journée intense, perdu au fin fond de l’Asie, lever les yeux de son écran et prendre, d’un simple souffle, en pleine âme, les couleurs fortes d’une paix qui, en réalité, nous aura suivis, précédés, préparés, toute la journée.
Certains ont cette science. Sur ce lac au Cambodge, les uns fendent l’eau. D’autres savent attendre.
peut-être qu’au même moment, de l’autre côté du monde, en Mauritanie, une femme se presse doucement vers ses hommes qui rentrent pour nourrir...
Seule notre envie de mouvement pourrait nous l’apprendre